Approche figée
Un seul tarif moyen mensuel ou trimestriel négocié à la signature. Quand le prix de gros décroche, l'hébergeur ou le CPO perd — selon le sens du déséquilibre.
À chaque session, le tarif d'achat appliqué est celui de l'instant — pas une moyenne mensuelle approximative. Compatible avec les contrats de fourniture à tarif variable, devenus le standard sur les nouvelles signatures depuis 2025.
Les nouveaux contrats de fourniture d'électricité signés depuis 2025 sont quasi systématiquement à tarif variable — indexé sur l'EPEX, sur des tranches horaires, ou sur un mix. Faire le remboursement à l'hébergeur sur une moyenne mensuelle, c'est désormais perdre — pour l'une des deux parties, à coup sûr.
Un seul tarif moyen mensuel ou trimestriel négocié à la signature. Quand le prix de gros décroche, l'hébergeur ou le CPO perd — selon le sens du déséquilibre.
Le CPO exporte les sessions, ressaisit les prix de l'énergie sur Excel, applique des moyennes pondérées. 1 à 2 jours par mois, plus des erreurs.
L'hébergeur conteste, le CPO recalcule, on prolonge. Quand on est sur 200 hébergeurs, c'est mécaniquement insoutenable.
Quatre principes simples qui font basculer le remboursement d'énergie d'une charge administrative à un calcul natif du CPMS.
À chaque démarrage de session, Chargekeeper récupère le tarif d'achat applicable à cet instant précis, indexé sur le contrat de fourniture de l'hébergeur. Le remboursement est calculé directement, pas a posteriori.
Standard sur les contrats EDF, TotalEnergies, Engie, Eni et consorts signés depuis 2025. Indexation horaire ou spot, prix qui change toutes les heures — peu importe : le calcul tourne par session, à la session.
L'énergie consommée vient du Charge Detail Record remonté par la borne — la donnée brute, non négociable. Pas d'estimation, pas d'arrondi avantageux ou désavantageux.
Chaque ligne du remboursement mensuel mentionne la session, la durée, le kWh livré, le tarif appliqué et la formule. L'hébergeur peut tout retracer sans demander de support.
Définition du fournisseur, mode d'indexation (fixe, par tranche horaire, formule), marge de remboursement, périodicité. Une fois posé, le calcul tourne session par session sans intervention.
Le CPO renseigne dans la fiche hébergeur le mode d'indexation : tarif fixe par tranche horaire, tarif spot horaire, formule indexée sur EPEX ou indice maison.
Selon les conditions négociées : reversement intégral du prix d'achat, ou avec une marge fixe par kWh, ou une marge en %. Combinable par site, par tranche.
Chaque CDR remonté déclenche le calcul. Le journal des remboursements est consultable en temps réel, ligne par ligne, dès la session terminée.
À la date contractuelle, l'avoir consolidé est généré. Exportable en PDF + détail XLS + virement ISO 20022 prêt à uploader dans la banque.
Vous accueillez des bornes opérées par un CPO tiers — et vous voulez être remboursé au juste prix réel, sans devoir négocier un avenant à chaque renouvellement de contrat énergie.
Vous exploitez des bornes pour des hébergeurs aux contrats énergie variables — et vous voulez arrêter de calculer manuellement chaque mois.
Vous avez du PV ou une autoconsommation collective sur place — le coût marginal de l'énergie change selon l'heure et la production. Indexable.
Un remboursement transparent et au prix juste, c'est ce qui fait revenir un partenaire hébergeur sur un deuxième puis un troisième site.
Plus de moyenne approximative qui défavorise l'une des deux parties.
Les lignes sont consultables dès le lendemain de la session, pas en fin de mois.
Quand le contrat de fourniture change, on met à jour l'indexation — pas le contrat CPO-hébergeur.
Chaque ligne d'avoir est justifiée par une session précise, un tarif daté, une formule visible.
C'est devenu le standard depuis 2025. Échangeons sur votre modèle actuel — on vous dit ce qu'il faut adapter.
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